pourquoi je vie pourquoi je meurt

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Geändert am Donnerstag, 29. Januar, 2009 um 15:58

Business macabre : la vente d'organes de prisonniers exécutés

Business macabre : la vente d’organes de prisonniers exécutés
Business macabre : la vente d'organes de prisonniers exécutés

Depuis plusieurs années, des journaux et ONG dénoncent le trafic d'organes de prisonniers exécutés en Chine. Les témoignages se multiplient, qui semblent montrer que les autorités exécutent en fonction de la «demande» d'organes.

Sous le pont Marco Polo, à l'Ouest de Pékin, un trou est creusé dans le sol. Les prisonniers s'y écroulent quelques secondes après avoir reçu une balle dans la tête. Quand leur c½ur s'est arrêté de battre, leur corps est glissé dans un sac, puis enfourné dans une camionnette médicale. Dans le fourgon, qui file en direction de l'hôpital, les instruments sont déjà prêts. Tandis que le foie ou les reins du prisonnier lui sont extirpés à grands coups de bistouri, un patient s'endort lentement à l'hôpital. Il a payé cher pour obtenir rapidement cet organe dont il a besoin pour rester en vie. Souvent sans savoir qu'une autre personne a perdu la sienne pour cela. Les tests de compatibilité entre le «donneur» et le receveur ont été faits avant l'exécution. Il aura suffit d'une balle dans la tête, pour les autorités chinoises, l'essentiel est préservé.

Le « business » avant tout
En Chine, la loi interdit la commercialisation d'organes humains. Lorsque la transplantation d'organes de prisonniers exécutés a été connue, les autorités chinoises ont annoncé qu'elles allaient renforcer leur législation. Elles ont reconnu qu'il y avait bien un problème en Chine, mais que la faute revenait à quelques chirurgiens peu scrupuleux. Dans une série d'articles qu'il a consacré au sujet, le journal Epoch Times, créé en 2000 par des opposants chinois en exil, a pourtant indiqué que la plupart des transplantations d'organes se faisaient dans les hôpitaux militaires, contrôlées par le gouvernement. Or si la Chine a bien adopté une loin le 1er juillet 2006 qui renforce l'interdiction de commercialisation d'organes humains, celle-ci ne s'applique pas aux hôpitaux militaires.
Il y a donc beaucoup de chances pour que les prélèvements d'organes continuent. En 2005, selon les statistiques professionnelles, les chirurgiens chinois auraient transplanté 3741 foies, 8103 reins, et 80 c½urs. Mais qu'en sait-on vraiment ? D'après un spécialiste de la Chine qui souhaite garder l'anonymat, «on ne sait absolument rien à ce sujet, on ne sait absolument pas comment est organisé le système. Mais il faut se méfier. Car si certains disent que le don d'organe n'est pas inscrit dans la culture chinoise, il existe aujourd'hui des associations qui s'en occupent, et le don d'organe est rentré dans les m½urs». Le secret qui entoure les exécutions ne Chine rend très difficile l'accès à des informations fiables sur les transplantations.
Marie Holzman, sinologue qui s'est vue interdire l'accès au sol chinois, reçoit souvent des amis venus de Chine. Lors d'une rencontre entre l'un de ses amis et Robert Badinter, qui a défendu l'abolition de la peine de mort en France, elle a assisté à un échange pour le moins surprenant. S'étonnant des réticences des Chinois à abolir la peine capitale, le célèbre avocat Français s'est vu répondre qu'aujourd'hui, il y avait aussi «le problème des transplantations d'organes». Autrement dit, la transplantation des organes des condamnés s'est révélée si lucrative qu'elle constitue désormais un obstacle de plus à l'abolition de la peine capitale.

On voudrait ne pas y croire, et pourtant... Les preuves se multiplient et convergent. En Chine, les exécutions de prisonniers deviendraient un véritable «business» pour le gouvernement. Alors que partout dans les pays occidentaux, les organes humains manquent pour sauver des patients, la Chine, elle, n'hésite pas à faire recette en vendant les organes des prisonniers exécutés. Le scandale est connu depuis plusieurs années. Le récit qui précède se base sur les révélations d'un ancien policier chinois, Sun Liyong, prisonnier pendant sept ans pour avoir trop parlé, et aujourd'hui en exil en Australie. Mais avant lui, en 1994, l'association Human Rights Watch publiait déjà un rapport sur le sujet. Elle reprenait des documents classés secrets par le gouvernement chinois, mais récupérés par Amnesty International, et qui évoquaient déjà le prélèvement d'organes sur les corps de prisonniers exécutés au début des années 1980.
Depuis, beaucoup de témoignages sont venus s'ajouter. En 1998, le Parlement européen dénonçait par une résolution la transplantation d'organes de condamnés à mort, en se basant sur le rapport de l'organisation China Watch. Les parlementaires européens se disaient alors « profondément bouleversés » par le commerce d'organe auquel se livrait l'armée populaire chinoise. Il aura pourtant fallu attendre 2006 pour que l'information soit relayée dans la presse internationale.

Foies et reins en vente sur le web
C'est notamment grâce à la Société britannique de transplantation que l'opinion aura été alertée. A force de voir des patients en attente de don d'organe s'envoler pour la Chine, les chirurgiens britanniques se sont posé des questions. En quelques «clics» sur Internet, ils ont découvert qu'en Chine existait un véritable marché des organes : 62 000 dollars le rein, 150 000 dollars le poumon, ou encore 30 000 dollars pour une cornée. Qui dit mieux ?
Surpris par la rapidité avec laquelle ses patients parvenaient à se «fournir» en organes en Chine, la Société britannique de transplantation a poussé son enquête. Selon elle, les dates d'exécutions de prisonniers chinois seraient choisies en fonction des demandes d'organes. Les transplantations doivent en effet être faites dans les 12 heures pour un foie, et dans les 36 heures pour un rein, notamment.
Leur découverte a été corroborée par d'autres témoignages, et d'autres enquêtes. En juin 2006, deux Canadiens, le député David Kilgour et l'avocat des droits de l'Homme David Matas publiaient un rapport dans lequel ils dénonçaient le prélèvement d'organes sur les prisonniers membres du mouvement d'opposition du Falun Gong. Selon eux, depuis 1999, date du début de la répression contre le Falun Gong, il y aurait eu plus de 40 000 cas de transplantations pour lesquels il n'était pas possible d'avoir des informations sur les donneurs. Pour eux, il ne peut donc pas s'agir d'un simple «don» d'organe.
Les autorités chinoises ont bien tenté, un temps, de démentir en prétextant que les «donneurs» étaient consentants. Mais ils ont été démentis. Le Dr Chen Zonhhua, chirurgien spécialiste des transplantations dans la province du Hunan, a décidé de briser le silence en révélant que la transplantation d'organes était «systématique» chez les prisonniers exécutés. «Personne ne s'en soucie, tout le monde ferme les yeux et personne ne s'inquiète des questions morales soulevées par cette pratique courante», a dénoncé le Dr Chen au quotidien hongkongais South China Morning Post. Le chirurgien ajoutait alors que dans la pratique, il n'avait connu qu'une vingtaine de cas pour lesquels l'accord de la famille avait été obtenu.
Or à la suite de pressions répétées, les autorités chinoises ont finalement cédé. Lors d'une conférence sur les transplantations d'organes, en novembre 2006, le vice-ministre de la Santé, Huang Jiefu, a reconnu que «en dehors d'une faible proportion liée au trafic, la plupart des organes prélevés le sont sur les cadavres de prisonniers exécutés». A ces propos, relevés par le China Daily, il ajoutait : «Les autorités compétentes requièrent fortement le consentement des prisonniers ou de leurs familles pour le don d'organe».

Le « business » avant tout
En Chine, la loi interdit la commercialisation d'organes humains. Lorsque la transplantation d'organes de prisonniers exécutés a été connue, les autorités chinoises ont annoncé qu'elles allaient renforcer leur législation. Elles ont reconnu qu'il y avait bien un problème en Chine, mais que la faute revenait à quelques chirurgiens peu scrupuleux. Dans une série d'articles qu'il a consacré au sujet, le journal Epoch Times, créé en 2000 par des opposants chinois en exil, a pourtant indiqué que la plupart des transplantations d'organes se faisaient dans les hôpitaux militaires, contrôlées par le gouvernement. Or si la Chine a bien adopté une loin le 1er juillet 2006 qui renforce l'interdiction de commercialisation d'organes humains, celle-ci ne s'applique pas aux hôpitaux militaires.
Il y a donc beaucoup de chances pour que les prélèvements d'organes continuent. En 2005, selon les statistiques professionnelles, les chirurgiens chinois auraient transplanté 3741 foies, 8103 reins, et 80 c½urs. Mais qu'en sait-on vraiment ? D'après un spécialiste de la Chine qui souhaite garder l'anonymat, «on ne sait absolument rien à ce sujet, on ne sait absolument pas comment est organisé le système. Mais il faut se méfier. Car si certains disent que le don d'organe n'est pas inscrit dans la culture chinoise, il existe aujourd'hui des associations qui s'en occupent, et le don d'organe est rentré dans les m½urs». Le secret qui entoure les exécutions ne Chine rend très difficile l'accès à des informations fiables sur les transplantations.
Marie Holzman, sinologue qui s'est vue interdire l'accès au sol chinois, reçoit souvent des amis venus de Chine. Lors d'une rencontre entre l'un de ses amis et Robert Badinter, qui a défendu l'abolition de la peine de mort en France, elle a assisté à un échange pour le moins surprenant. S'étonnant des réticences des Chinois à abolir la peine capitale, le célèbre avocat Français s'est vu répondre qu'aujourd'hui, il y avait aussi «le problème des transplantations d'organes». Autrement dit, la transplantation des organes des condamnés s'est révélée si lucrative qu'elle constitue désormais un obstacle de plus à l'abolition de la peine capitale.

Julie Lerat

Et pour ceux et celles qui viennent sur mon blog
juste pour prendre mes articles et mes photos pour se monter
un blog, je vous dit attention vous jouer avec le feu ,c'est le seul
avertissement que vous aller reçevoir.

# Online seit Donnerstag, 11. Dezember, 2008 um 22:15

Geändert am Donnerstag, 29. Januar, 2009 um 15:58

Le trafic et le commerce d'organes : entre réalité et fiction

Le trafic et le commerce d'organes : entre réalité et fiction
La transplantation a pris une place très importante dans le traitement des affections rénales et dans d'autres types d'intervention. La technique de la transplantation a elle-même évolué très rapidement. L'optimisation des résultats a entraîné un accroissement rapide des demandes de transplantations au titre de thérapie, ce qui a fait particulièrement se développer la chirurgie de la transplantation. En conséquence, un fosa commencé à se creuser entre la demande et l'offre d'organes. Un manque d'organes peut être le terreau de pratiques contestables. Le problème peut se poser tant au niveau national qu'international et engendrer un " tourisme médical ". Le commerce et le trafic d'organe sont des marchés qui s'organisent 1. soit de gré par l'achat d'organes vendus " volontairement " (section 1) 2. soit de force par le rapt, le crime ou la fausse adoption. (section 2) Le plus dramatique, c'est que de telles sombres transactions ont lieu dans diverses parties du monde. L'absence de réglementation stricte dans certains pays a permis le développement de réseaux de trafic d'organes. C'est le cas aux Etats-Unis, en Amérique latine et dans toute une série de pays du tiers monde.


TR
AFICS D'ORGANES

J
'ai lu un article à propos des prélèvements d'organes en Amérique Latine.

L'IM
PLACABLE loi du marché ne connaît pas de limites, puisqu'il existe dans les cliniques et pitaux des pays veloppés, une importante demande d'organes humains pour greffes et transplantations. Pourquoi ne pas organiser l'offre ?

Le secrétaire général du gouvernement du Mexique, annonce l'ouverture d'une enquête sur le trafic d'organes et révèle que des enfants de la zone de l'Altiplane et des faubourgs de San-Luis disparaissent ; au bout de quelques semaines,ils sont restitués à leurs familles après avoir subi l'enlèvement d'un rein. Quelques milliers de dollars achètent le silence des familles très pauvres.

No
us avons la preuve que les enfants achetés ou volés à des familles pauvres étaient vendus, à des réseaux des Etat-Unis, 10.000 $ au minimum pour servir de donneurs d'organes.

EXEMPLE : Un enfant a été enlevé. Il a été retrouvé quelques semaines plus tard à Tlalauquitepec, à 50 kilomètres de son domicile. Il avait été opéré et il lui manquait un rein.




# Online seit Donnerstag, 11. Dezember, 2008 um 22:10

Geändert am Donnerstag, 29. Januar, 2009 um 15:58

Aujourd'hui J'ai recu des roses...

Aujourd'hui J'ai recu des roses...
Et si elle avait demander de l'aide


J'ai reçu des fleurs aujourd'hui!
C
e n'était pourtant pas mon anniversaire,
Ni
un autre jour spécial!

Nous avons eu notre première dispute
Hi
er dans la nuit et il m'a dit
Beaucoup de choses cruelles
Qu
i m'ont vraiment blessée!

J
e sais qu'il est so
Et qu'il n'a pas voulu dire les choses
Q
u'il m'a dites parce qu'il m'a envo des fleurs!

J
'ai reçu des fleurs aujourd'hui.
Ce
n'était pas notre anniversaire
Ni
un autre jour spécial!

H
ier, dans la nuit, il m'a poussée contre un mur
Et a commencé à m'étrangler.
Ç
a ressemblait à un cauchemar,
Je ne pouvais croire que c'était réel!
J
e me suis réveillée ce matin,
Le corps douloureux et meurtri!

J
e sais qu'il est désolé
Pa
rce qu'il m'a envoyé des fleurs!

J'ai reçu des fleurs aujourd'hui.
C
e n'était pas la fête des mères
Ni
un autre jour spécial!

H
ier, dans la nuit, il m'a à nouveau battue,
C'é
tait beaucoup plus violent que les autres fois.
Si
je le quitte, que deviendrais-je?
C
omment prendre soin de mes enfants?
Et
les problèmes financiers?
J'a
i peur de lui mais je suis effrayée de partir!

Mais je sais qu'il doit être désolé
Pa
rce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui!

J'ai reçu des fleurs aujourd'hui!
Aujourd'hui c'était un jour très spécial,
C'é
tait le jour de mes funérailles!
Hi
er, dans la nuit, il m'a finalement tuée!
Il m'a battue à mort!

Si seulement j'avais trou
A
ssez de courage pour le quitter!
J
e n'aurais pas reçu des fleurs aujour'hui

Et pour ceux et celles qui viennent sur mon blog
juste pour prendre mes articles et mes photos pour se monter
un blog, je vous dit attention vous jouer avec le feu ,c'est le seul
a
vertissement que vous aller reçevoir.


# Online seit Samstag, 15. November, 2008 um 17:59

Geändert am Donnerstag, 29. Januar, 2009 um 15:58

Les droits des femmes

# Online seit Dienstag, 09. Dezember, 2008 um 01:36

Geändert am Donnerstag, 29. Januar, 2009 um 15:58

violence envers filles et femmes

# Online seit Montag, 24. November, 2008 um 13:23

Geändert am Donnerstag, 29. Januar, 2009 um 15:59

journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes
Interventions du Premier ministre
I
mprimer cette page 25-11-2008 19:19
Intervention dans le cadre de la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

Chère Val
érie Letard, Cher Lester Bilal Mesdames et Messieurs,

Tout d'abord,
je voudrais remercier du fond du c½ur Lester Bilal pour ce morceau poignant que nous venons d'entendre. Merci d'avoir su exprimer, en quelques mots et en quelques notes de musique, la gravité de la cause qui nous réunit aujourd'hui. Comme vous le dites, "les hommes n'ont pas d'excuses, et cette chanson n'en est pas une". Les hommes n'ont pas d'excuses et nos sociétés n'ont pas d'excuses : la violence faite aux femmes est profondément, répugnante, intolérable, insupportable.

Etat, c
ollectivités, particuliers, associations, artistes, nous devons tous nous sentir concernés par la lutte contre ce fléau.

Toute
violence est odieuse, mais la violence faite aux femmes est une forme particulièrement abjecte de violence. Aucune société ne peut accepter cette forme de lâcheté !

C
'est la mission fondamentale de l'Etat de protéger les plus faibles, ceux qui n'ont aucune autre protection que celle de la loi pour voir leurs droits fondamentaux respectés, en premier lieu leur droit à l'intégrité physique.

C'est une
cause éminemment noble mais aussi incroyablement récente, tant il est vrai qu'on a longtemps refusé de regarder les choses en face, de prendre la mesure de ce problème obscur qui traverse les sociétés humaines depuis si longtemps, et qui renvoie l'homme à ses paradoxes les plus honteux et les plus dérangeants.

Q
ue, dans une société qui se veut civilisée, la pulsion barbare puisse se nicher au creux d'un foyer voisin, à deux pas de sa porte, voilà qui nous a longtemps paru impensable. Que des femmes puissent, à quelques encablures de nos vies tranquilles, subir en silence les assauts du sadisme et de la brutalité, voilà ce qu'on a longtemps refusé d'admettre.

Mais le temps
du déni, de la négligence coupable est aujourd'hui passé ! Une prise de conscience se lève, année après année, jour après jour. Et je voudrais rendre hommage à l'action déterminée de Valérie Létard, qui a fait de ce combat un des axes forts de son action. Je voudrais aussi saluer et remercier toutes les associations et les acteurs de terrain, dont beaucoup sont ici représentés, qui, de façon, anonyme et désintéressée s'engagent tous les jours pour cette cause. La noblesse et la justesse de leur engagement les honorent.

On a enregis
tré ces dernières années, une hausse spectaculaire du nombre de faits de violences faites aux femmes. C'est un défi majeur. Cette hausse est dramatique, mais elle montre que de plus en plus de femmes ne renoncent plus à déclarer les violences qu'elles subissent, ce qui est, en soi, déjà un progrès considérable. A partir du moment où on brise le mur du silence, à partir de l'instant où l'on sort de la peur, on franchit une étape décisive. Une étape qui permet de se libérer et de se reconstruire. Mais beaucoup reste à faire. D'abord, une proportion encore beaucoup trop faible de victimes dépose plainte. Il faut tout faire pour que cela évolue. Je sais que cela est extrêmement difficile pour certaines victimes. Je sais que le choix du silence cela résulte souvent d'une peur d'aggraver la situation. A nous d'informer les victimes ; à nous de leur apporter le soutien dont elles ont besoin ; à nous de rappeler que le coupable doit être condamné et qu'il le sera ! Prévenir, anticiper, accompagner, et aussi sanctionner : tant de choses restent à améliorer !

Valé
rie Létard vient de vous présenter un premier bilan d'étape du plan triennal. Certains éléments sont encourageants. Mais nous devons aller plus vite et plus loin dans sa mise en ½uvre. Et cela notamment sur trois aspects.

Premi
èrement, la constitution d'un réseau de référents locaux, pour accompagner et orienter les femmes victimes de violence. C'est une des innovations les plus intéressantes du plan triennal. Mais son déploiement est encore trop lent : seuls 9 référents seront mis en place en 2008. On est bien loin d'un maillage du territoire ! Il faut accélérer leur déploiement. Je demande que, d'ici la fin du premier semestre 2009, chaque département se soit doté d'un tel référent local.

Deuxièmement, l'agrément de familles d'accueil, pour l'hébergement temporaire des femmes victimes de violence. C'est à mon sens une autre des grandes innovations du plan. Nous avions tablé sur une expérimentation avec l'agrément de 100 familles d'ici 2010. D'ores et déjà 15 départements procéderont à des agréments d'ici la fin de l'année. Je souhaite que d'ici la fin 2009 chaque département ait agréé au moins une famille pour garantir une couverture totale du territoire.

Tro
isièmement, la campagne de communication. Celle qui a été lancée en octobre est un premier pas. Mais cette communication doit aussi prendre plusieurs formes pour mieux répondre à l'ensemble des situations. Les associations doivent avoir toute leur place dans ce volet préventif. Et je sais, pour en avoir discuté avec elle, que Valérie Létard y est très attentive.

C'est pour cela que j'ai choisi dès à présent d'attribuer à la lutte contre les violences le label de « Campagne d'intérêt général » pour l'année 2009. Ce label permettra une diffusion plus facile et plus large des campagnes d'information sur les radios et télévisions publiques. Cet agrément sera aussi l'occasion pour le secrétariat d'Etat d'accompagner et de soutenir les associations dans leurs actions de communication. C'est pour cela aussi que je vous invite, vous les associations les plus actives, à vous constituer en collectif ad hoc, pour ouvrir la voie à la reconnaissance comme « grande cause nationale » pour 2010.

Mesdam
es et Messieurs, Il faut que nous restions tous mobilisés. Les résultats sont encourageants mais d'immenses progrès restent possibles, restent indispensables. Je renouvelle mes remerciements à tous ceux qui ne comptent pas leur temps et leurs efforts pour combattre les violences faites aux femmes. Je veux leur dire que les pouvoirs publics sont à leurs tés. Je suis à leurs côtés ! Le Gouvernement est totalement engagé. Vous pouvez compter sur son écoute et sa détermination.

[ Ajou
ter un commentaire ] [ 24 commentaires ] # Posté le mercredi 26 novembre 2008 08:20 Modifié le mercredi 26 novembre 2008 13:43de retourt bientot
b
onjour a tous c'est aline.
J
e viens sur le blog de maman pour vous dirent qu'elle seras de retour bientot maman a quelque petits soucis avec son operateur telephonique donc ne vous inquieter pas de ne pas la voire connecter ou autre bisous a tous et merci encore de votre soutien.

# Online seit Montag, 19. Januar, 2009 um 12:16

Geändert am Donnerstag, 29. Januar, 2009 um 15:59

non au racisme

Les enfants comprennent ça très jeune
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non au racisme

# Online seit Samstag, 15. November, 2008 um 17:30

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Dites non aux racisme

Dites non aux racisme
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# Online seit Freitag, 21. November, 2008 um 10:50

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L'amour n'a pas d'age

L'amour n'a pas d'âge, mais quelques fois si il y a une différence d'âge c'est difficile à gérer mais si l'amour est sincère on y arrive.

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L'amour n'a pas d'age

# Online seit Dienstag, 18. November, 2008 um 10:07

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